Occidentalisation du monde: une critique

Dans la chronique « l’espace méditatoire pour névrosés », des résumés et des synthèses de livres et d’essais seront exposés, dans l’intention de provoquer et d’attiser la curiosité des étudiants sur le domaine des Sciences Sociales. La présente contribution se veut une invitation en direction des lecteurs à plonger dans une variété de sujets, susceptibles d’apporter des… Lire la suite Occidentalisation du monde: une critique

Paradis artificiels pour purgatoire réel

Chaque jour ressemble au précédent Au marasme nulle échappatoire Et toutes les heures se succédant Semblent figées sur la même histoire Etroit et borné est l’horizon De ma pauvre cité dortoir Cerné comme dans une prison On l’on déverse à l’entonnoir Tous ceux qui ont fui la misère D’une pauvre activité agricole Pour l’urbanisme concentrationnaire… Lire la suite Paradis artificiels pour purgatoire réel

« Modernité » de façade!

A propos du Japon il y a une idée qui date du siècle passé et qui survit : celle de l’alliance miraculeuse entre modernité et tradition. C’est particulièrement, me semble-t-il, les milieux conservateurs dans la société qui sont sensibles à cette formule. Une affiche publicitaire d’un opérateur téléphonique privé implanté dans notre pays (la photo qui… Lire la suite « Modernité » de façade!

« il faut éradiquer ce peuple et le remplacer par un autre »: mésaventures contemporaines de la conscience nationale

Phrase entendue maintes fois, dans différentes couches sociales, comme unique solution à nos problèmes: « Il faut éradiquer ce peuple et le remplacer par un autre. » Et, devant notre regard perplexe, de surenchérir, dans un accès de radicalité révolutionnaire (voir le langage corporel, où se dessinent des fantasmes de napalm et de charnier): « Il faut un… Lire la suite « il faut éradiquer ce peuple et le remplacer par un autre »: mésaventures contemporaines de la conscience nationale

Quel regard portent les jeunes sur l’Algérie 54 après l’indépendance?

J’ai écouté avec beaucoup d’intérêt les jeunes de la meute littéraire sur  radio RAJ, à l’occasion du 54ème anniversaire de l’indépendance. Cela m’a permis de me confronter au regard que porte  ce collectif de jeunes engagés  sur les conquêtes, les acquis mais aussi les reculs et les échecs qui marquent ce parcours de plus d’un… Lire la suite Quel regard portent les jeunes sur l’Algérie 54 après l’indépendance?

La réification : du producteur spectateur de son travail, chez Lukacs, au consommateur spectateur de sa vie, chez Debord

  Dans «La Société du Spectacle», si Debord fait souvent explicitement référence à Marx, sa notion de «spectacle» et son livre sont fortement inspirés d’une œuvre de Lukacs, dont il cite d’ailleurs un extrait en épigraphe du chapitre «la marchandise comme spectacle»: «Histoire et conscience de classe.» Et plus précisément d’une des notions clés de… Lire la suite La réification : du producteur spectateur de son travail, chez Lukacs, au consommateur spectateur de sa vie, chez Debord

« Bonne fête de la consommation! »

On les « libère » une demi-journée de l’impératif de production – censé pourtant les « libérer » – pour leur permettre de sacrifier à l’impératif moderne, plus impérieux encore : la consommation. Où qu’elles donnent de la tête, la marchandise leur fait les yeux doux : promo par-ci, réduction par-là, prix « spécial », animation, packaging ad hoc, pour l’occasion, etc. ; de… Lire la suite « Bonne fête de la consommation! »

A chaque boîte ébréchée son couvercle boiteux

A chaque boite ébréchée son couvercle boiteux :   Le narcissique n’aime que ceux qui l’idolâtrent, mais en l’idolâtrant, en supportant servilement ses ruades, son arrogance, et sa posture suffisante, ils se DÉPRÉCIENT à ses yeux, ne remplissent plus leur tâche de FAIRE-VALOIR : le narcissique considère alors qu’ILS ONT FAIT LEUR TEMPS, qu’il les… Lire la suite A chaque boîte ébréchée son couvercle boiteux